Citytrip a Hong kong

12 novembre 2008


Arrivés à Hong Kong sans encombres (c'est tellement rare que ça mérite d'être souligné), nous avons été accueillis par Sayu et Nico, nos amis expats.
Hong Kong est une ville étonnante de par sa mixité asiatico-occidentale. Nous en découvrons d’abord la partie centrale, peuplée d’asiatiques et d’expats, au point de douter par moments qu’on est bien en Asie ! En effet, plus de 300.000 expats peuplent cette partie de la ville et animent ses nombrent bars trendy et ses restos fashion. La ville est hérissée d’une foret de tours de verre, et s’étend sur plusieurs niveaux reliés par un système d’escalators. Les petites rues escarpées sont bordées d’une multitude de restaurants de rues et de petits magasins vendant des breloques « made in China ». Et les grandes rues ne sont qu'une succession de magasins de luxe, destines a assouvir la passion commune de beaucoup de hong-kongais: le shopping!!!
En ce premier soir, nous découvrons une cuisine de rue délicieuse, et explorons les bars « hype » de la ville, passant d’un ice bar (-10°C, protégés du froid glacial par un manteau de fourrure prêté par la maison) à un bar decore d antiquites indonesiennes, puis a un roof bar à la vue hallucinante…


Nous partons le lendemain à la découverte de la ville centrale en tram à 2 étages circulant entre des tours à l'aspect plus ou moins récent. Dans les années 80, Hong Kong a connu un boom immobilier au cours duquel la rapidité de construction a primé sur la durabilité des immeubles. Leur aspect délabré actuel en est le résultat...
Traversant des petits marchés chinois de toutes sortes, nous admirons les variétés de fruits et légumes et observons avec curiosité et dégout les échoppes d'aliments exotiques séchés à l'odeur parfois peu ragoutante... et l'écaillage de poissons encore bien vivants... ou l'arrachage de pattes et la décapitation d'une tortue.. aah les chinois, je ne m'y fait pas :-(!
Nous traversons des malls de luxe tous plus grand les uns que les autres et des magasins de jouets kitch a la HELLO KITTY, pour ensuite nous diriger vers le Peak qui offre une vue epoustouflante de cette foret de building dense... Nous terminons la soiree avec une dizaine d'expats belges venus tenter l'experience dans cette NY asiatique... mais qui n'ont pas oublie comment on fait la fete a la belge!



Le lendemain, apres un delicieux lunch aux dim sum, nous prenons un veritable bain de foule a Kowloon, de l'autre cote de la baie que nous traversons en ferry... noyes parmi des milliers de chinois harpentant les magasins de la ville, nous parcourons les petits marches aux plantes, aux oiseaux (sic) et aux babioles "made in china"... avant de nous diriger vers le harbor offrant une magnifique vue sur une Hong Kong by night eclairee de toutes parts...







Le lendemain, Phil et moi quittons Sayu, Nico et Kim pour nous diriger vers Macao d'ou nous rallions Bangkok en avion... une seule soiree a bangkok implique le dilemme du choix parmi tant de choses a faire... nous optons pour un festin de sushis sur tapis roulant suivi d'une visite au night market (ah la tentation du surpoids avant nos prochains vols, quelle mauvaise idee!) pour terminer par un coktail sur un roof bar eclaire de milles bougies... Le contraste entre HK et Bgk se ressent au niveau du sourire et de la gentillesse de leurs habitants respectifs...

Australia : Great Barrier Reef

3 Janvier 2008


Phil et moi partons ensuite en amoureux vers les eaux limpides des Whitsundays Islands, au large de la grande barrière… Nous avons installé notre tente sur une petite île déserte, Hook Island… Vive le camping sous 30°C(un bonheur, pas vrai Phil ? ;-) au milieu des varans non craintifs…

L’île est une réserve naturelle équipée d’un petit ressort tenu par une famille australienne des plus accueillantes et à l’accent des plus surprenant (« hein ??? qu’est-ce qu’elle a dit ?? » au point de ne plus se croire en Australie !). Les campeurs y disposent d’une cuisine et de douches avec une eau désalée. Ils nous prêtent des combinaisons anti-méduses (hypeeeeer sexy), nous évitant les piqûres qui peuvent être jusqu’à mortelles dans la région…

Nous y avons découvert les joies du snorkeling dans de magnifiques jardins coralliens regorgeant de poissons et d’autres animaux aux milles couleurs… Nous avons nagé parmi les coraux et les tortues (sic !), profitant de cette merveille de la nature en grand danger de disparition… notamment suite à l’essor touristique de la région, de nombreux tour-operators négligeant l’aspect durable de leur activité… Les bateaux jetant négligemment l’ancre sur des récifs nous énervent rapidement.

Après quatre jours sur ce petit paradis, nous avons décidé de changer d’île et un bateau nous dépose sur Hamilton Island… où à peine débarqué nous regrettons le paradis perdu d’Hook Island. Hamilton est un repaire à touristes fortunés, les hôtels défigurant le paysage se voient de loin… les touristes y circulent en buggy. Nous fuieront cette île pendant la journée pour des excursions en bateau, qui nous ramène à Hook Island et ses jardins de coraux pour notre plus grand plaisir et nous fait découvrir des paysages de carte postale : plages de sables blanc et eaux dans tous les tons dégradés du turquoise. Et le soir, nous profitons du confort d’Hamilton et des petits resto sur la marina… vive les vacances. Ce sera ma seule occasion de voir les célèbres kangourous et ces cryptiques petits koalas… dans un zoo !!!

Sydney parade

24 DECEMBRE 2007

Après un vol interminable et un noël passé inaperçu lors de cette traversée aérienne des fuseaux horaires, je débarque à l'aéroport de Sydney où m'attendent Phil et Dev, l'un de nos adorables hôtes australiens, et ex collègue du labo de bio marine... C'est bon de les retrouver... Nous rejoignons Raph et Simone dans leur apart de Dee Why, un sympathique quartier balnéaire de Sydney, où ont débarqué un peu plus tôt d'autres amis belges, Chris et Caro, ainsi que Laf, Laurence et leur petite Juliette... ¨

Nous découvrirons ensemble un Sydney ensoleillé, son opéra, ses rues animées, ses innombrables plages et son "défilé de mode" permanent... me faisant parfois penser à un gigantesque St Tropez... Les gens y sont à première vue très "fashion" et relativement superficiels... il parait que la bronzette est LE hobby national (et le cancer de la peau est LA maladie du 21 àme siècle en Austarlie...)

Visites, shopping et détente sont au programme... Même mode de vie que chez nous, un peu plus à l'américaine mais surtout avec le soleil au rendez-vous... après le boulot, l'australien se délasse à la plage puis sirotte son apéritif en terrasse... pas déplaisant, on s'expatrie??? ;-)






Nous aurons le plaisir de fêter l'année nouvelle sous les éblouissants feux d'artifices écalirant le pont de Sydney, véritable fierté des habitants, avec l'opéra en fond de décor... Magnifiques feux d'artifices sur la ville d'un coté et explosion d'étincelles sur le pont ...

Je laisse les photos parler d'elles même...



Le Laos, j'y reviendrai...

01 DECEMBRE 2007

De retour de Muong Ngoy, nous avons fêté les 32 ans de Phil à Luang Prabang. La petite ville regorge de restaurants et de bars à cocktails sympas. Chaque soir, les touristes déambulent dans un petit marché de souvenirs et marchandent de magnifiques textiles à des prix dérisoires. Aux abords de Luang prabang, nous avons pu admirer de superbes chutes d’eau dévalant en cascades entre les arbres.

Nous avons aussi eu la chance d’y assister au Loy Krathong, un festival thaï qui a lieu ici aussi. A la pleine lune de novembre, les habitants célèbrent les esprits des eaux en déposant de petits radeaux de papier illuminés d’une bougie sur les eaux du Mékong. A la lueur des bougies, leur prières s'élèvent avec ferveur. Une façon très humble de rendre hommage aux bienfaits du fleuve et de s'excuser de le traîter d'une telle façon. Si les occidentaux devaient faire pareil, ils auraient bien des pollutions à se faire pardonner…




Il est ensuite temps de se rediriger vers Bangkok en vue de mon retour au pays. Notre dernière escale est Vang Vieng, une ville aux superbes paysages escarpés bordant une rivière surplombée de petits ponts de bambou. Malheureusement, Vang Vieng est déjà pourrie par le tourisme. Les restaurants à TV et les bars y pullulent. Les touristes y sont affalés dans des canapés tournés vers l’écran et passent leurs soirées devant un épisode de Friends une bière à la main. Il semble que toutes ses habitantes se soient reconverties en vendeuses de pancakes. Néanmoins, Vang Vieng possède un avantage que nous n’avons pas encore trouvé dans nos autres escales laotiennes : on peut y louer une mobylette. Ainsi, Phil et moi repartons sur notre moyen de transport favori à la découverte des campagnes, des villages et des grottes à Bouddhas des environs. Les petits ponts de bambous enjambant les rivières se succèdent, et les droits de passage aussi ;-). Comme de bons petits touristes, nous nous adonnons aussi à l’activité locale et descendons la rivière en nous laissant emporter dans de grosses bouées gonflables, sous le soleil…. Ah vive les vacances !!!

Malheureusement elles tournent à leur fin et il est temps pour moi de sérieusement penser à regagner Bangkok, d’où décolera mon vol de retour. Destination atteinte après quelques heures de bus suivies d’une nuit de train. Nous profitons au maximum de mon dernier jour dans cette grande ville asiatique : copieux repas dans les « food hall » des centres commerciaux, proposant toujours cet incroyable choix de mets divers à prix minis qui me fais saliver rien qu’à y penser, et visite en bateau des canaux de Bangkok Noi.

Le lendemain, je découvre le véritable sens de l’expression « avoir des pieds de plombs » en quittant ce continent qui m’a tant fait vibrer et dont les habitants m’ont tellement touchée par leur simplicité… Pas de doute j’y reviendrai (via Hong Kong cette fois, avec un petit coucou à Sayu et Nico). Phil continue sa route mais on s'est donné rendez-vous dans quelques semaines à Sydney…

A Barhein, mon escale, la compagnie d’aviation (GULF AIR pour ne pas la citer!!!) applique à nouveau sur ma personne sa politique d’élimination des voyageurs solitaires suite à leur intense overbooking. Grrr, il est 2 heures du mat, j’ai déjà 14 heures de voyage et d’attente dans les dents, je montre les crocs. Je finis donc, après de longues négociations relativement agressives, en business class dans un avion me ramenant vers l’Europe.... où la présence de mes amis et de ma famille me console de ce retour trop rapide à mon goût dans ce pays au ciel et aux visages gris... Je survivrai jusqu'à la suite... le soleil australien…dans 3 semaines ;-)